Derniers jours à Cuenca
Nat a besoin de nouvelles chaussures. Qu’a-t-il demandé et à qui ?? La ville de Cuenca est colonisée par les magasins de chaussures (arrivés après les espagnols).
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Pourtant comme dans les contes, les vœux ne se réalisent pas toujours comme on l’entend. Et malgré l’abondance de baskets, pas une ne convient à Nat, grand gaillard qui chausse tout de même du 44 ! On est surpris de voir à quel point Cuenca nous fait penser à Aix-en-Provence. Petite ville prospère de province, à l’histoire inscrite dans la pierre, Cuenca vibre de mode et de culture. Pas une église sans son récital, pas une rue sans ses boutiques de fringues et ses bars branchées. Les jeunes portent le jean et la casquette, les dames des talons, les hommes le veston. Les habitants des communautés des environs apportent de la couleur et du charme avec leurs habits de couleur. Seule ombre au tableau, la présence massive, bruyante et salissante des innombrables de voitures qui traversent nuit et jour le centre-ville. Et savent très bien où se trouvent le klaxon.
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On passe quelques jours tranquille à arpenter la ville. On rencontre Analia, une amie de mon parrain Michel qui avait vécu il y a quelques années en Equateur. Elle nous invite a dîner avec un échantillon de sa grande famille. Rhum et spécialités de Cuenca (de très bonnes petites pommes de terre et du maïs relevé) et on goûte une dernière fois à la bonne humeur des équatoriens. On part demain pour le Pérou. Quand on pense qu’on avait prévu de passer trois petites semaines en Equateur… On en aura passé le double ! Et encore, sans visiter la Costa (la côte), ni l’Oriente (la partie amazonienne).