Bons plans en Equateur
L’Equateur est un petit pays, mais quelle richesse ! Entre la Costa sur le Pacifique, la Sierra dans les Andes, l’Oriente en Amazonie et les îles Galapagos, difficile d’en faire le tour.
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On avait prévu de rester trois petites semaines en Equateur. Mais ce pays est d’une telle diversité qu’on y a passé six semaines, sans avoir pour autant le temps d’aller sur la Costa et dans l’Oriente. Autant dire qu’on a été fascinés par les volcans de la sierra et des Galapagos.
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Tout ici, la nature comme la ville, a son charme. Ceux qui ont la chance d’atterrir à QUITO seront surement aussi séduits que nous par cette ville coincée entre les montagnes. Le vieux Quito a été rénové il y a quelques années. Il est donc sécure de s’y balader aujourd’hui, ce qui d’après les habitants n’était pas le cas il y a quelques années. Le dimanche, les rues sont fermées aux voitures pour laisser respirer les vélos et piétons, et des concerts organisés. Autre quartier sympa, celui de Guapulo en dessous de la faille. Un coup de taxi et on descend dans ces petites rues pavées, c’est adorable. Il y a aussi plein de musées très intéressants à visiter : la collection du Banco central del Equador dans la Casa de la Cultura dans le quartier moderne. Mieux vaut avoir plusieurs heures devant soi : c’est fascinant !
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La ville est à près de 3000 mètres d’altitude. En arrivant ça surprend, mais en 2-3 jours on est acclimatés. Le mieux est de connaître les symptômes pour ne pas paniquer : mal de tête, mal aux ventre, ballonnement et nausées, l’impression d’avoir la tête, les poumons et le ventre dans un étau. Donc mieux vaut manger léger, surtout le soir, et attendre quelques jours avant de s’aventurer dans un trek (faites ce que je dis pas ce que je fais !) Conséquence logique malgré le soleil brulant, l’air est froid, donc en plus du couvre-chef et de la crème solaire, mieux vaut prévoir un bonne veste en Gore Tex. On peut ici en trouver à Tatoo (marque Marmot), de très bonne qualité, mais ce n’est pas moins cher qu’en France. Autre solution le pull en laine de lama, mais ça prend plus de place dans le sac.
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Quito, c’est aussi la ville idéale pour prendre des cours d’Espagnol. Les équatoriens de la Sierra parlent très doucement et distinctement, et sont d’une patience rare avec ceux qui essaient de parler leur langue. Une excellente adresse dans Gringo Land, la partie moderne de Quito (où se trouve tous les bars et boites de nuit) : la Galapagos Spanish School, 1004 Amazonas et Wilson (http://www.galapagos.edu.ec, info@galapagos.edu.ec ou 00 593 225 652 13). Compter 5$ de l’heure en tête à tête avec un professeur.
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Il est possible de s’y rendre en taxi pour 1 à 2$. Les courses sont très bon marché, ce qui évite de prendre le bus (on nous a raconté plusieurs vols dans les bus à Quito. Les voleurs ne manquent pas d’agilité : un couple s’est fait taillader leurs deux sacs, qu’ils serraient pourtant contre eux !)
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Au nord, Esmeralda semble valoir le détour, avec ses communauté descendantes d’esclaves africains qui ont fuit le Panama et se sont libérés de leurs chaînes pour s’installer sur la côte équatorienne. Plus près, la ville d’OTAVALO a un magnifique marché le samedi matin. Pour éviter de dormir dans un hôtel sans âme du centre-ville, mieux vaut appeler la famille Flores Sanchez qui habite à quelques kilomètres de là et peut vous loger pour quelques dollars. C’est plus sympa, et eux ça les aide (Jorge, Hector ou Rosa Flores, curisara@hotmail.com, 06-2916-217 ou 08-7034-00). A deux pas, la ville de COTACACHI est spécialisée dans le cuir, c’est l’occasion de refaire le stock de ceinture et autres sacs en cuir véritable. Mais surtout, la lagune de Cuicocha (5$ en taxi à partir de Cotacachi) est à couper le souffle. Ce serait un crime d’aller à Otavalo sans faire un saut, voir une balade d’une journée, autour de la lagune !). Pour loger sur place, en haut du parking, le restaurant panoramique offre quelques chambres à 20$ (pour 2 personnes), avec une cheminée.
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Autre lagune plus au sud, qui lui ressemble un peu mais qui vaut aussi largement le déplacement, QUICOCHA. Là, pour dormir, entrer dans la première auberge sur la droite, Las Cabañas. Compter 10$ par personnes, avec un poêle aux pieds du lit.
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Mais pour se reposer, le top, c’est BANOS. La petite ville est enclavée entre des volcans dont un est encore en activité, et avec un peu de chance on peut le voir éructer et fumer. Ici, la spécialité c’est le Bano de Cajon, qui pourrait s’apparenter à une scéance de sauna dans une baignoire sabot (confortable !), et les bains publics. Le mieux est de s’y rendre à la tombée de la nuit : c’est l’occasion de papoter avec les habitants de la ville, qui viennent en masse faire trempette dans l’eau chaude qui émane du volcan. Enfin, les meilleurs massages de la ville (croyez-nous on est des spécialistes) : Stay in Touch Massage, sur Luis Martinez et Alfaro St. (tel (03) 2742138). Au programme : shiatsu, réflexologie et accupressure.
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Plus tonique, on peut louer des vélos pour 5$ la journée, et prendre la route de Puyo (ça descend). Sur le bord de la route, des cascades toutes plus impressionnantes les unes que les autres invitent à faire des pauses. Et quand on est trop fatigués, pas de problème, on saute dans une camionnette et retour à Baños (ça c’est du sport !)
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Pour (bien) dormir et (bien) manger, la petite auberge, tenu par un argentin marié à une… française. Les chambres sont spacieuses et munies d’une cheminée, et le restaurant un paradis. Surtout pour ceux qui passent plusieurs mois hors de France !
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Question rando, il y a ici l’embarras du choix. Mais si les Illinizas sont accessibles au commun des mortels, le Chimborazo demande une vraie préparation (il n’y a qu’à voir les tombes en arrivant). Ceci dit, il est tout de même possible de monter jusqu’au deuxième refuge (5000 mètres), et redescendre jusqu’à Rio Bamba en contrebas à vélo. (contacter Edison Baldeon, Biking Spirit sur Daniel Leon Borja 35-17 et Uruguay à Riobamba (http://www.bikingspirit.com, bikingspirit@turismoaventura.net ou (593) 03 2962 903 / (59) 09 4156 348).
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Retour à la civilisation, GUAYAQUIL est une ville bruyante et active. L’hôtel El Diamante n’est pas très calme, mais a le mérite d’être sûr et pas cher (14$ pour 2 personnes). L’adresse : Chimborazo 1307 et Huancavilca, le tel : 240-47-25.
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Quite à être en Equateur, autant en profiter pour aller aux Galapagos. Sérieusement, ça vaut le détour. Attention en revanche, les prix montent en flèche d’année en année, mieux vaut prévoir un peu large. Bon à savoir, les compagnies aériennes font des réductions au mois d’octobre, car c’est la saison creuse. Mieux vaut passer par les Aérogal ou la Tame en direct, car les agences semblent ne pas toujours être, ou vouloir être, au courant. Egalement, le mois d’octobre est, paraît-il, la meilleure période pour voir les animaux.
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Pour dormir, l’hôtel España est tenu par une dame très sympathique, et loue de grandes chambres pour 15$ par personne (à négocier). La tintorrera propose des almuerzos (déjeuner du jour, en général une soupe, un plat et un jus de fruits frais) super bons à 4$. La cantine, quoi.
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Il est largement possible de se débrouiller par soi-même aux Galápagos. Il faut seulement prévoir un petit peu de temps, histoire d’être sûr de trouver de la place et un bâteau qui parte où on veut aller.
Ca ne sert à rien de s’éterniser à Santa Cruz. Une journée complète suffit pour voir la playa de la Tortuga et la fondation Darwin. Les deux sont accessibles à pieds et sont gratuits : attention car certaines agences peuvent vous facturer le prix fort pour une journée que vous pouvez largement mener par vous-même.
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Ensuite, si les croisières ne correspondent pas à ce que vous voulez ou sont trop chères, il est possible de faire des day-trips. Quoi qu’il en soit, l’île de Bartolomé est un bijou.
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Enfin, la perle des Galápagos est surement Isabela. On peut y aller en bateau (départ à la mi-journée de Santa cruz, compter 2 à 3 heures), et revenir par la même voie (départ aux aurores pour faire la jonction avec les avions qui repartent sur le continent). Sur place, la visite du cratère, le plus grand du monde après le Ngorongoro en Tanzanie, est incroyable. ce volcan est encore en activité et on peut sentir la chaleur qui sort de la lave. Eviter seulement d’y aller avec l’hôtel San Vicente, c’est pas sérieux. A voir également, les requins des Tintorreras (compter une demi-journée), et la petite crique de l’etrelo (on peut y aller à pied en longeant la plage). Enfin, pour manger des langoustes à 5$ : l’Oasis (ouvert seulement le soir). Ambiance locale très sympa.
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Enfin à CUENCA, charmante (et bruyante) ville coloniale du sud du pays, on peut trouver de délicieuses pizzas chez Clasica Pizza. Le nom n’est pas plus alléchant que ça, mais l’endroit charmant et la nourriture, hum… (Juan Jaramillo 6-35 y Hermano Miguel, luissvi@hotmail.com ou tel 093 919825, ouvert le dimanche de 18h a 22h30, ce qui est un bonheur car tout est fermé).
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Et… une excellente adresse pour préparer toutes sortes de séjour en Equateur : Terradiversa (info@terradiversa.com, http://www.terradiversa.com ou (593 7) 823 782). Demandez Analia, c’est une amie !
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Deux dernières choses à savoir avant de partir.
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Les TELEPHONES PORTABLES utilisent la bande 800. Nos portables tri-bandes, même dévérouillés, ne marchent pas. Pa d’autre choix que d’en acheter un sur place. On peut facilement en trouver sur place d’occase à 20$, au’on peut aussi facilement revendre en partant.
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BUDGET EN EQUATEUR ET AUX GALAPAGOS : Depuis la dollarisation, les prix semblent avoir augmenté. Cependant, avec l’Euro fort, on peut très bien vivre dans ce pays pour 60 euros par jour à deux. Pour les Galapagos, compter 1500 à 2000 euros à deux pour 10 jours (tout dépend bien sûr du type de croisière choisi).